[Green Golf Convention 8/10] Réfléchir au futur des parcours de golf

Dans cet entretien, Philip Russell, directeur adjoint au développement durable du Royal & Ancient, nous fait part des réflexions que mène l'institution afin que le golf reste une pratique attractive dans les années à venir.

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Comment faire pour que le golf continue d'attirer de nouveaux pratiquants, alors que les modes de vie sont changeants, et que la discipline est confrontée à d'autres défis, tels que les économies de ressources en eau, le réchauffement climatique, ou encore les réglementations plus restrictives quant à l'utilisation de produits phytopharmaceutiques ?

 

Ces questions font l'objet d'une profonde réflexion du Royal & Ancient (R&A), ce dont est venu témoigner Philip Russell, son directeur adjoint au développement durable, lors de la Green Golf Convention. Cette réflexion concerne naturellement l'adaptation des golfs existants à la donne actuelle. Dans son projet « parcours de golf 2030 », mené en Grande-Bretagne et Irlande, le R&A examine les pistes permettant au golf de rester attractif, notamment via la promotion des parcours 9 trous, pour offrir plus de souplesse aux pratiquants, ainsi qu'en préservant la qualité des parcours.

 

En parallèle, le R&A pousse sa réflexion sur les futures créations de golfs à travers l'élaboration d'un modèle répondant à différents aspects : la multiplication des activités, telles que l'agriculture urbaine, la santé et le bien-être, le recours à des énergies alternatives, etc.

 

L'une des missions du R&A est de mutualiser ces réflexions et de diffuser les bonnes pratiques auprès de ses pays affiliés, notamment dans l'Union européenne. À ce titre, Philip Russell salue le travail que l'Agref consent pour son réseau d'épidémio-surveillance et, plus largement, la mobilisation de la France pour apporter des réponses aux changements dans la pratique du golf.

 

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